mardi 5 mars 2024

Scandale international : La Chine harcèle et attaque violemment les Japonais, Tokyo réagit avec fermeté et exige des mesures immédiates !

Condoléances aux personnes touchées par les actes contre les Japonais en Chine

Tokyo a de nouveau condamné mardi 29 août les actes contre les Japonais imputés à la Chine depuis le début du rejet en mer des eaux de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Le ministre des affaires étrangères japonais, Yoshimasa Hayashi, a qualifié ces actes d’« extrêmement regrettables et inquiétants ». En plus des jets de pierre contre des écoles japonaises en Chine, il y a également eu une vague de harcèlement téléphonique à l’encontre d’entreprises japonaises. M. Hayashi a confirmé qu’une brique avait même été lancée contre l’ambassade du Japon en Chine, ce qui a été confirmé par l’ambassade elle-même. Heureusement, ces individus ont été interpellés par les forces de sécurité chinoises postées devant l’ambassade.

Les autorités chinoises ont réagi en affirmant que la Chine protège toujours la sécurité et les droits des étrangers sur son territoire, conformément à la loi. Elles ont appelé le Japon à répondre aux préoccupations légitimes de toutes les parties et à arrêter immédiatement le déversement d’eau contaminée par le nucléaire dans la mer. De son côté, M. Hayashi a exhorté le gouvernement chinois à prendre immédiatement des mesures appropriées pour éviter que la situation ne s’aggrave et pour assurer la sécurité des ressortissants japonais présents en Chine.

Ces incidents interviennent alors que le Japon a commencé à rejeter de l’eau tritiée dans l’océan Pacifique depuis la centrale nucléaire de Fukushima, suscitant l’inquiétude de la population chinoise et entraînant la suspension par la Chine de toutes ses importations de produits de la mer en provenance du Japon. Cependant, le Japon assure que cette eau traitée sera sans danger pour l’environnement et la santé humaine. En effet, l’eau a été traitée pour éliminer les substances radioactives, à l’exception du tritium, et a été diluée avec de l’eau de mer avant d’être rejetée dans l’océan, afin que son niveau de radioactivité ne dépasse pas le plafond visé de 1 500 becquerels par litre. Selon les tests effectués, le niveau de radioactivité de l’eau de mer est conforme aux prévisions et n’a pas dépassé ce plafond.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a validé le rejet de cette eau dans l’océan Pacifique et a assuré que le niveau de radioactivité de l’eau tritiée était bien en dessous de la limite opérationnelle fixée. De plus, Tepco, l’opérateur de la centrale, et les autorités japonaises ont également confirmé que le niveau de radioactivité de l’eau de mer ne dépassait pas le plafond fixé. Selon le calendrier actuel, le Japon a prévu d’évacuer plus de 1,3 million de mètres cubes d’eau tritiée de Fukushima dans l’océan Pacifique jusqu’au début des années 2050.

Cette situation crée des tensions entre le Japon et la Chine, deux pays dont les relations sont déjà compliquées. Des mesures diplomatiques et politiques devront être prises pour apaiser les tensions et garantir la sécurité des ressortissants japonais en Chine. Les deux pays doivent également travailler ensemble pour fournir des informations précises sur l’eau traitée et rassurer la population sur son innocuité.

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