vendredi 1 mars 2024

Luc Besson dévoile son nouveau film : DogMan, une histoire monstrueuse et bouleversante de rédemption et de vengeance.

Article : Douglas (Caleb Landry Jones), dans « DogMan », de Luc Besson

Le réalisateur français Luc Besson revient sur le devant de la scène avec son nouveau film intitulé « DogMan ». Après avoir présenté son film au festival de Venise où il était en compétition, Besson dévoile maintenant son œuvre en France, quatre ans après le flop d' »Anna » et de « Valérian » en 2017. Malgré les difficultés rencontrées ces dernières années, telles que des problèmes financiers et des procès, Besson persiste à proposer de nouveaux projets et à mener sa carrière avec détermination.

Dans « DogMan », le réalisateur aborde des thématiques qui lui sont chères, à commencer par la revanche de l’enfant blessé, concept récurrent dans son imagination depuis « Le Grand Bleu » en 1988. L’histoire raconte celle d’un jeune garçon meurtri par la vie, qui trouve du réconfort et du salut grâce à l’amour inconditionnel que lui portent ses chiens. Cette intrigue met en lumière le retour à soi que les temps difficiles peuvent engendrer.

Luc Besson réalise « DogMan » de manière unique, à l’image d’Orson Welles et de son film légendaire « Citizen Kane », ou encore de Steven Spielberg et son prochain long-métrage « The Fabelmans ». Cette œuvre cinématographique s’apparente à un film d’anti-super-héros, qui aurait tout aussi bien pu être imaginé par Tod Browning (« La Monstrueuse Parade », 1932) ou Walt Disney (« Les 101 Dalmatiens », 1956).

Le personnage principal, Douglas, est une créature étrange qui occupe le centre de l’histoire. De son adolescence martyrisée à son état chimérique d’adulte transformé en chef de meute, Douglas traverse des épreuves hors du commun. Au premier chapitre, il est enfermé dans des cages à chiens par son père, éleveur de chiens de combat au comportement psychopathe. Adopté par les chiens, qui lui témoignent un amour sans faille, Douglas est blessé par balle par son père lorsqu’il tente de défendre ses compagnons, ce qui lui vaut de perdre l’usage de ses jambes.

Devenu adulte, Douglas est ignoré par une belle actrice dont il est éperdument amoureux. Il assume son statut de monstre cloîtré dans une maison-chenil, rejeté par sa famille et par la société. Malgré son infirmité, il trouve son bonheur aux côtés de ses chiens et se déguise en femme pour se produire sur scène dans les cabarets nocturnes. Il n’hésite pas à faire justice lui-même, comme lorsqu’il se met à dos une bande de dealeurs qui terrorise le quartier, pour défendre une vieille femme. Il libère alors ses chiens sauvages pour les punir, annonçant ainsi les derniers rebondissements du film.

En conclusion, « DogMan » est un film qui aborde des thèmes chers à Luc Besson, tout en lui permettant de partager son imagination débordante avec le public. Cette histoire captivante met en lumière l’enfant blessé en quête de rédemption et les mécanismes de vengeance qui en découlent. Le personnage principal, Douglas, incarne cette dualité et nous entraîne dans un univers à la fois sombre et fascinant.

Mots-clés : Douglas, DogMan, Luc Besson, festival de Venise, Anna, Valérian, flop, destin balzacien, réussite exceptionnelle, réseaux politiques, œuvre philanthropique, imaginaire contemporain, enfance blessée, imaginaire bessonien, revanche, quintessence monstrueuse, anti-super-héros, Tod Browning, Walt Disney, Orson Welles, Steven Spielberg, Citizen Kane, The Fabelmans, amour des chiens, famille, société, infirme, monstre cloîtré, cabarets nocturnes, dealeurs, vengeance.

articles similaires

Articles Récents