Le tirage du groupe G de la Coupe du monde 2026 offre une affiche équilibrée, entre ambitions européennes, puissance africaine, rigueur asiatique et outsider océanien. La Belgique part avec l’avantage du statut, mais l’Égypte de Mohamed Salah, l’Iran méthodique et la Nouvelle-Zélande combative peuvent compliquer la hiérarchie annoncée. Dans un format élargi où chaque détail compte, ce groupe promet des duels tactiques, des enjeux forts et une lutte serrée pour accéder à la phase à élimination directe. Voici la composition et les clés essentielles à retenir. Un panorama indispensable pour comprendre les forces en présence avant le coup d’envoi officiel.
Groupe G de la Coupe du monde deux mille vingt six : la Belgique en favorite face à l’Égypte, l’Iran et la Nouvelle-Zélande
La Belgique abordera le groupe G de la Coupe du monde 2026 avec le statut de favorite logique, mais certainement pas avec une marge suffisante pour gérer cette phase de groupes en pilotage automatique. Face à l’Égypte, l’Iran et la Nouvelle-Zélande, les Diables Rouges devront confirmer rapidement leur supériorité technique afin d’éviter un scénario piégeux dans un Mondial élargi où chaque point pèsera lourd.
Sur le papier, la Belgique possède l’effectif le plus complet, entre cadres expérimentés, joueurs habitués aux grands rendez-vous européens et jeunes talents capables d’apporter de la vitesse. Mais ce groupe G présente une particularité : trois adversaires aux profils très différents. L’Égypte peut s’appuyer sur l’impact de Mohamed Salah et sur une culture de compétition forgée en Afrique. L’Iran arrive avec une organisation solide, une vraie maturité internationale et l’ambition historique de franchir enfin le premier tour. La Nouvelle-Zélande, elle, cherchera à ralentir le rythme et à transformer chaque match en bataille tactique.
Dans cette configuration, la première place semble promise aux Belges, mais la lutte derrière eux s’annonce ouverte. Le moindre faux pas pourrait bouleverser l’équilibre du groupe.
Belgique au Mondial deux mille vingt six : les Diables Rouges misent sur leur expérience pour viser haut
La Belgique au Mondial 2026 jouera gros : confirmer qu’elle reste une nation majeure du football international malgré la transition engagée depuis plusieurs années. Les Diables Rouges n’arrivent plus avec l’étiquette écrasante de génération dorée intouchable, mais leur mélange d’expérience et de renouvellement en fait toujours un adversaire redoutable dans une compétition aussi exigeante.
Le socle reste impressionnant. Thibaut Courtois, lorsqu’il est disponible, offre une garantie rare dans les cages. Kevin De Bruyne demeure l’un des milieux les plus influents de sa génération, capable de dicter le tempo, de casser les lignes et de transformer une possession stérile en occasion nette. Devant, Romelu Lukaku conserve un poids considérable par sa puissance, son sens du but et son vécu international. Autour d’eux, la Belgique devra surtout réussir l’intégration des nouveaux visages pour éviter de dépendre uniquement de ses cadres.
Le rôle du sélectionneur sera donc central. Il devra trouver l’équilibre entre maîtrise, intensité et fraîcheur. Dans un groupe abordable mais piégeux, les Belges viseront d’abord une qualification propre pour les seizièmes de finale, avant de nourrir des ambitions plus élevées.
Égypte au Mondial deux mille vingt six : Mohamed Salah porte les Pharaons vers la qualification
L’Égypte se présentera à la Coupe du monde 2026 avec une mission claire : transformer le retour des Pharaons sur la scène mondiale en campagne mémorable. Après avoir manqué le rendez-vous au Qatar, la sélection égyptienne retrouve une compétition où elle veut enfin peser au-delà de sa réputation continentale. Et, naturellement, tous les regards se tourneront vers Mohamed Salah.
Le capitaine égyptien reste le symbole absolu de cette équipe. Sa vitesse, sa qualité de finition et son influence dans les grands matchs peuvent changer le destin d’une rencontre fermée. Pour Salah, ce Mondial pourrait avoir une valeur particulière, possiblement celle d’une dernière grande danse avec la sélection nationale. Autour de lui, l’Égypte devra afficher une discipline collective irréprochable, car elle ne pourra pas se contenter d’attendre l’exploit individuel de sa star.
Le sélectionneur Hossam Hassan, légende du football égyptien, connaît mieux que quiconque le poids du maillot national. Son défi consistera à construire une équipe compacte, agressive dans les duels et efficace en transition. Dans ce groupe G, les Pharaons peuvent viser la deuxième place, à condition de bien négocier les confrontations directes contre l’Iran et la Nouvelle-Zélande.
Iran au Mondial deux mille vingt six : l’outsider qui rêve enfin de franchir le premier tour
L’Iran au Mondial 2026 arrive avec une ambition simple, presque obsessionnelle : passer enfin le premier tour d’une Coupe du monde. Régulièrement présent sur la scène internationale, le Team Melli a souvent montré de la résistance, de la discipline et une réelle capacité à gêner des adversaires plus cotés, sans parvenir à convertir ces qualités en qualification historique.
Cette fois, le contexte sportif peut nourrir l’espoir. L’Iran possède des joueurs expérimentés, habitués aux compétitions internationales, et une identité de jeu souvent difficile à manœuvrer. Mehdi Taremi demeure l’un des atouts offensifs majeurs, capable de peser dos au but, d’attaquer les espaces et de sanctionner la moindre erreur défensive. Autour de lui, la sélection iranienne misera sur un bloc compact, une forte intensité dans les duels et une exploitation rapide des transitions.
Depuis son retour sur le banc, Amir Ghalenoei a donné de la continuité à une équipe qui aime évoluer avec pragmatisme. L’Iran ne cherchera pas forcément à dominer la possession, mais à contrôler les zones dangereuses. Dans un groupe où l’Égypte apparaît comme son principal rival pour la qualification directe derrière la Belgique, le moindre détail tactique pourrait devenir décisif.
Nouvelle-Zélande au Mondial deux mille vingt six : les All Whites veulent déjouer tous les pronostics
La Nouvelle-Zélande abordera la Coupe du monde 2026 dans la peau de l’outsider le moins attendu du groupe G, mais cette position peut devenir une force. Les All Whites savent qu’ils ne possèdent ni la profondeur d’effectif de la Belgique, ni la star planétaire de l’Égypte, ni l’expérience compétitive de l’Iran. Leur objectif sera donc de rendre chaque match inconfortable, long et tactiquement fermé.
Pour leur troisième participation à une Coupe du monde, les Néo-Zélandais veulent franchir un cap. Leur dernière apparition, en 2010, avait laissé l’image d’une équipe accrocheuse, difficile à battre, mais insuffisamment tranchante pour sortir de la phase de groupes. En 2026, le défi sera similaire : rester solide sans renoncer à attaquer. Dans un tournoi élargi, un nul bien négocié puis une victoire surprise peuvent changer toute la dynamique d’un groupe.
Le sélectionneur Darren Bazeley, nommé en 2023, a apporté une culture de travail structurée, inspirée de son parcours en Angleterre. La Nouvelle-Zélande devra s’appuyer sur l’engagement physique, les coups de pied arrêtés et une concentration défensive maximale pour espérer bousculer la hiérarchie.
Pronostic du groupe G : les matchs clés qui peuvent bouleverser la course à la qualification
Le pronostic du groupe G place naturellement la Belgique en tête, mais la qualification pour les seizièmes de finale pourrait se jouer sur des confrontations bien précises. Dans ce format de Coupe du monde 2026, il ne suffira pas seulement de battre le supposé plus faible : il faudra aussi éviter les écarts trop lourds et gérer intelligemment les moments faibles.
Le match Égypte-Iran apparaît comme le tournant le plus probable de la course à la deuxième place. D’un côté, les Pharaons compteront sur la créativité et l’efficacité de Mohamed Salah. De l’autre, l’Iran cherchera à imposer un duel physique, tactique et mental. Une victoire dans cette affiche offrirait un avantage considérable, tandis qu’un nul maintiendrait le suspense jusqu’à la dernière journée.
La rencontre entre la Belgique et l’Égypte pourrait aussi redessiner le classement. Si les Diables Rouges s’imposent tôt dans le tournoi, ils prendront une option majeure sur la première place. En revanche, un résultat positif égyptien relancerait totalement le groupe. Enfin, la Nouvelle-Zélande aura un rôle d’arbitre : un match nul arraché contre l’Iran ou l’Égypte pourrait suffire à bouleverser tous les calculs.


