mercredi 26 juin 2024
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Violences sexuelles dans l’Eglise: une enquête close

L’enquête ouverte pour « agression sexuelle aggravée » contre le cardinal français Jean-Pierre Ricard, ancien archevêque de Bordeaux, a été classée sans suite pour prescription, a appris l’Agence France-Presse samedi 25 février auprès du parquet de Marseille. Selon la procureure de la République du parquet, Dominique Laurens, les faits reprochés remontaient à la fin des années 1980.

La procédure avait été ouverte par le parquet début novembre après que Mgr Ricard, 78 ans, ait reconnu avoir eu un comportement « répréhensible » envers une mineure il y a trente-cinq ans, lorsqu’il était en poste à Marseille. Devant les enquêteurs, il a reconnu avoir « embrassé » une jeune fille, qui était « dans son souvenir âgée de 13 ans, l’avoir enlacée et caressée par-dessus les vêtements » mais a affirmé qu’« il n’y a pas eu de rapport sexuel ». Il « a demandé pardon » à sa victime, adolescente au moment des faits, avec qui il a ensuite été confronté. Selon cette dernière, qui a déposé plainte durant l’instruction de l’enquête, ces faits se seraient répétés durant trois ans, jusqu’à ce que l’archevêque change de paroisse.

La nouvelle de l’enquête a provoqué un séisme dans l’Eglise catholique française. Mgr Ricard était en poste à Bordeaux de 2001 à 2019, président de la Conférence des évêques de France de 2001 à 2007, et avait été nommé cardinal en 2006 par Benoît XVI. Le Vatican avait alors annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant le cardinal français.

Ces révélations surviennent un peu plus d’un an après la publication du rapport choc de la commission Sauvé concernant les abus sexuels dans l’Eglise. Ce document estimait à environ 330 000 le nombre de victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, diacres, religieux ou personnes en lien avec l’Eglise de France depuis 1950. A son issue, l’épiscopat avait reconnu sa « responsabilité institutionnelle » dans ces violences.

L’enquête ouverte pour « agression sexuelle aggravée » contre le cardinal français Jean-Pierre Ricard a été classée sans suite pour prescription, a annoncé le parquet de Marseille. Les faits reprochés remontaient à la fin des années 1980 et Mgr Ricard avait reconnu avoir eu un comportement « répréhensible » envers une mineure à l’époque. Il avait reconnu avoir « embrassé » la jeune fille, l’avoir enlacée et caressée par-dessus les vêtements, mais avait affirmé qu’« il n’y a pas eu de rapport sexuel ».

Cette nouvelle a provoqué un séisme dans l’Eglise catholique française et le Vatican avait alors annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire concernant le cardinal français. Elle survient un peu plus d’un an après la publication du rapport choc de la commission Sauvé concernant les abus sexuels dans l’Eglise, qui estimait à environ 330 000 le nombre de victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, diacres, religieux ou personnes en lien avec l’Eglise de France depuis 1950.

Le parquet de Marseille a annoncé le 25 février que l’enquête ouverte pour « agression sexuelle aggravée » contre le cardinal Jean-Pierre Ricard, ancien archevêque de Bordeaux, avait été classée sans suite pour prescription. Les faits reprochés remontaient à la fin des années 1980 et Mgr Ricard avait reconnu avoir eu un comportement « répréhensible » envers une mineure à l’époque. Cette nouvelle intervient à la suite de la publication du rapport choc de la commission Sauvé concernant les abus sexuels dans l’Eglise, qui estimait à environ 330 000 le nombre de victimes d’abus sexuels de la part de prêtres, diacres, religieux ou personnes en lien avec l’Eglise de France depuis 1950.

Cette affaire intervient à un moment clé pour l’Eglise catholique française, qui fait face à de nombreux scandales et à une forte pression pour prendre des mesures pour empêcher les abus sexuels et assurer la sécurité des mineurs. Mgr Ricard, qui était en poste à Bordeaux de 2001 à 2019, président de la Conférence des évêques de France de 2001 à 2007, et avait été nommé cardinal en 2006 par Benoît XVI, a reconnu avoir « embrassé » une jeune fille et l’avoir enlacée et caressée par-dessus les vêtements. Il avait cependant affirmé qu’« il n’y a pas eu de rapport sexuel » et avait demandé pardon à sa victime.

Cette affaire a mis en lumière les abus sexuels dans l’Eglise catholique française et a mis en évidence le manque de transparence et de responsabilité de l’institution. Les autorités ecclésiastiques ont été critiquées pour leur manque de diligence et de diligence dans la prévention des abus sexuels et dans la prise en charge des victimes. La publication du rapport Sauvé a été un pas important pour mettre en lumière ces pratiques et pour encourager les victimes à parler et à obtenir justice.

Mots-Clés: Jean-Pierre Ricard, Bordeaux, Marseille, Eglise catholique française, Commission Sauvé, Abus Sexuels, Benoît XVI.

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